Fès: L’Anapec veut améliorer l’employabilité
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• Idmaj, Taahil, partenariats… une recette qui marche bien
• Plus de 3.500 insertions en 2006

Les responsables de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) de la région Fès-Boulemane mettent les bouchées doubles pour encourager l’insertion des jeunes diplômés. De fait, ils ont organisé le 3 juillet dernier une rencontre placée sous le thème «L’Anapec au service des investisseurs en matière de recrutement et de développement des compétences». Cette rencontre, qui a été initiée en partenariat avec la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc et le CRI, s’inscrit dans la mise en œuvre des différentes recommandations émises lors des dernières assises de l’emploi.

Au cours de cette journée, l’Agence a présenté ses différentes prestations de services en matière d’accompagnement des opérateurs dans le développement de leur capital humain, ainsi que les programmes (Idmaj, Taahil, Moukawalati) mis en place par l’Etat pour la promotion de l’emploi. «L’application de ces programme est assurée dans le cadre d’un contrat-progrès pluriannuel (2006 à 2008) signé entre l’Etat et l’agence», indique Sifeddine Ameziane, directeur régional de l’Anapec.

Pour lui, les réalisations en matière d’emploi au niveau de la région Fès-Boulemane sont très satisfaisantes. En effet, en 2002, quelque 1.362 chercheurs d’emploi ont pu intégrer la vie active. Et en 2004, il y en a eu 1.000, soit des taux respectifs de 39% et 32%. En revanche, un boom a été enregistré en 2006. Grâce au lancement des programmes Idmaj et Taahil et les différents changements opérés au niveau du management et des missions de l’Anapec, plus de 3.500 chercheurs d’emploi ont pu trouver un travail. Par ailleurs, l’Agence a enregistré une nette progression en ce qui concerne les projets qui s’inscrivent dans le cadre du programme Moukawalati. De janvier à mai 2007, le nombre des projets sélectionnés était de 319, dont 137 ont été déposés à la banque et 58 en cours d’installation.

S’agissant du programme Taahil, dont l’objectif est d’assurer une formation à la carte, l’Agence a reçu près de 1.000 demandes de formation. Un chiffre qui dépasse l’objectif préconisé et qui est de 800 demandes. A signaler que le secteur qui a enregistré le plus grand nombre de demandes est celui des centres d’appels avec plus de 940 demandes de formation.

D’autre part, pour faciliter l’accès des jeunes à la vie professionnelle, l’Anapec finance, dans le cadre de Taahil, un programme allemand, deux types de formations: la formation à la carte destinée à répondre à un besoin précis au sein d’une entreprise, et la formation qualifiante ou de reconversion (FQR) pour accompagner les projets structurants au niveau de la région.

En tout cas, il semble que ce soit bien parti pour les chercheurs d’emploi. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la politique d’ouverture de l’Anapec sur son environnement et de renforcement de la proximité de ses Agences régionales et locales qui constituent les interlocuteurs directs et permanents de tous les opérateurs socio-économiques.

Publié le 06/07/2007

Leconomiste.com
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