Recrutez SMART !

Se sentir bien dans son entreprise, être épanoui et aimer son travail, n’est-ce pas le rêve de tout salarié et de tout employeur à la recherche de collaborateurs engagés et motivés ? Mais avant même de parler de salarié et d’entreprise, être heureux, n’est-ce pas d’abord et avant tout le rêve de tout individu ?

La notion de bonheur est une notion philosophique et représente une thématique intemporelle, qui est très large et très personnelle. Peut-on vraiment confier cette responsabilité à l’entreprise ? Ne serait-ce pas trop ambitieux ? Serait-ce juste de déresponsabiliser l’individu de son propre bonheur ?

Si nous n’avons pas la prétention de garantir le bonheur de nos FreeHelpers, nous nous engageons néanmoins à favoriser leur bien-être au travail.

D’abord, qu’est-ce que le bien-être au travail ?   

 L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit le bien-être au travail comme " un état d'esprit caractérisé par une harmonie satisfaisante entre d'un côté les aptitudes, les besoins et les aspirations du travailleur et de l'autre les contraintes et les possibilités du milieu de travail ".

Je garde le souvenir de mon premier jour chez Résolution Call, une ambiance de fête, un DJ, des collaborateurs sur la piste de danse…ce n’était pas pour fêter mon arrivée mais un jour parmi tant d’autres où on célèbre les collaborateurs chez Résolution Call.

Un peu plus loin dans la journée, en consultant les documents internes, je suis tombée sur la politique d’enchantement de la DRA. Et en la parcourant, j’ai compris que je venais d’intégrer une entreprise qui faisait du bien-être au travail une politique et non une stratégie Marketing.

Ensuite, comment favoriser le bien-être au travail ?

S’il n’y a pas de recette miracle, il y a un ingrédient de base : l’humain ! Placer l’humain au centre de l’organisation.

Cela se traduit, au quotidien, au niveau de :

L'organisation : 

Sans confrontation avec le dehors, l’entreprise se sent, petit à petit, invulnérable, dérive, et risque de se réveiller, un jour, déconnectée de son marché, de ses clients et de ses concurrents.

Babyfoot, tables de ping pong, afterworks, les aménagements ludiques et divertissements c’est une bonne chose si n’en vient toutefois pas à réduire bien-être au travail au côté “fun” de l’entreprise.

En s’inscrivant dans une telle démarche, l’organisation se doit de faire preuve d’humilité et de se remettre en question en permanence en questionnant ses pratiques, ses processus, et surtout sa cohérence.

L'équipe :

Sans équipe, l’entreprise est seulement une collection d’individus. Pour parler d’équipe, on doit retrouver des notions de solidarité et d’inclusion avec un sentiment d’appartenance – ce que nos FreeHelpers, nous rappellent à chaque occasion que ce soit dans notre baromètre social ou dans les enquêtes de satisfaction interne (Best Place To Work, Great Place To Work, Happy At Work Index). Cet esprit de famille permet de créer et renforcer un espace d’ouverture où responsabilisation et responsabilité prennent toute leur place.

Cela passe par poser un cadre avec le Manager et le collaborateur où on peut se dire les choses, où on peut communiquer avec authenticité, et où bienveillance et exigence peuvent cohabiter dans le respect des valeurs individuelles, collectives et Corporate.

L'individu :

L’une des premières questions (si ce n’est la première) qu’on pose lorsque l’on rencontre quelqu’un est « qu’est-ce que tu fais dans la vie ? ».

Le travail est ainsi l’une des composantes essentielles de l’identité de l’individu, la recherche de sens dans le travail est donc devenue une question de plus en plus centrale. Révolue est l’époque où l’individu cherchait un travail qui lui permette uniquement de se nourrir, il cherche désormais un travail qui puisse nourrir ses besoins, ses aspirations, qui répondre à un ‘pourquoi’ ou plutôt un ‘pour quoi’.

Le sens - quoique primordial - à lui seul ne suffit pas. Même un travail passionnant et porteur de sens peut amener l’individu à s’essouffler s’il n’a pas la reconnaissance.  Cette dernière passe évidemment par le salaire, mais pas uniquement.

La reconnaissance envers le collaborateur passe d’abord par sa reconnaissance lui en tant que personne, le reconnaître dans qui il est avant de le reconnaître dans ce qu’il produit. Lui permettre de se développer et mettre à sa disposition les programmes et les outils pour. Et quand on parle ici de développement, on parle aussi bien de son développement professionnel (incluant son employabilité) que son développement personnel.

Comment ne pas ‘être bien au travail’ quand on sent qu’on a sa place, qu’on est utile et qu’on est libre de s’ouvrir et d’être soi-même ?